Mot de Florent

Est en chantier pour 2015-16

         Montage de Marc Bachelet  de Florent Veilleux à Paris 1968 et Montréal 2008

 

Le LABYRINTHE DE L'IMAGINAIRE

Je suis un artiste pluridisciplinaire, et l'installation monumentale Le Labyrinthe de l'Imaginaire, - titre provisoire pour un musée Florent Veilleux -, est  la synthèse de toutes les disciplines artistiques en interaction, que j'ai pratiquées au cours de ma longue carrière. En Europe, où j'ai séjourné de 1963 à 1981, puis à Montréal, de 1981 à aujourd'hui.

Le compte à rebours est déclenché. Le 1er  juillet 2014, à moins d'une aide substantielle, je devrai avoir quitté l'atelier-studio de 2600pi² du 6613 Papineau à Mtl. C'est mon laboratoire de l'absurde depuis 1988 (25 ans) Il recèle toute la production d'un demi siècle de créations pluridisciplinaires, tant pour les enfants que pour les adultes.

Aujourd'hui, l'espace est occupé par la majeure partie de mes machines interactives, et par les matériaux, outils de précision, et appareils servant à les fabriquer et à leur donner vie.

J'y conserve aussi les dossiers et appareils multi médias de mes spectacles audio visuels pour enfants, et que j'ai rapportés de Paris, en 1981. 

Plus de 100 machines y sont actuellement exposées en show case. Elles composent l'installation Le Labyrinthe de l'Imaginaire, où ce n'est pas le corps qui cherche la sortie mais l'esprit, présentée, en avant première, au Festival Juste pour rire, (16 au 26 juillet 2009), et que j'ai intégralement remontée à mon atelier. 60 pieds linéaires de machines à émerveiller , que vous êtes invitées à visiter au plus tôt. "T'en fumes du bon" disent les ados. Venez y gouter!  

Les autres œuvres sont montées et entreposées en lieu sécurisé. Ce sont, entre autres, les œuvres les plus volumineuses de ma production, dont les sculptures monumentales: L'Arche de la fuite, dans l'Imaginaire, La tour de Bébel, et La Jungle des BPT, bébelles pataphysiquement transformées.

Aussi, l'Arche de Triomphe de l'imaginaire, le Poneylectrik et l'Arbre Tohu-bohu, (entreposé en trois sections superposables), réalisées avec des enfants en ateliers de recyclage inventif  au Centre des Sciences et à la Tohu, 2000 et 2004. Ces pièces uniques sont des œuvres éternelles.

L'urgence: réunir la totalité des œuvres sous un même toit, à Montréal, en un lieu facile d'accès, qui deviendra vite un pôle d'attraction international baptisé Le Labyrinthe de l'Imaginaire, où machines et robots rayonneront en permanence comme un phare. Le succès de cette entreprise, auprès d'un public universel, sera à l'image de mon œuvre, et au travail pour mener le projet à terme: colossal

J'évalue de  3 à 5 mois le temps nécessaire pour avoir complètement libéré l'espace avant le 1er juillet 2014, et avoir déménagé les machines dans leur nouvel espace où elles seront exposées en permanence

Ce temps, dépend en grande partie du bâtiment qui accueillera Le Labyrinthe, de sa localisation, de son infrastructure, de l'espace disponible pour  l'œuvre intégrale: 3200 pi², à  4000 pi².

Réaliser l'utopie. Ils'agit ici de voir grand et loin. C'est un pastiche du 20e siècle que nous exposons ici. Une monumentale excentricité qui, paradoxalement parlant, est aussi la pierre angulaire sur laquelle repose le 21e siècle (voire le 3e millénaire)  par son apport science et technologie

En foi de quoi je cherche la personne, groupe de personnes, mécène, etc. disposant, ou pouvant disposer de l'espace adéquat et des fonds nécessaires, pour accueillir l'Œuvre  intégrale, l'exposer en permanence,  et  lui assurer  la  visibilité  qu'on accorde aux événements  spéciaux  internationaux.

Que l'affaire soit prise au sérieux qu'elle mérite et il est possible, probable même, qu'elle soit l'évènement de la 2e décennie à Montréal, et que les touristes débarquant au Québec pour le 375e anniversaire demandent: "Qu'est-ce qu'il y a de plus véritablement insolite à voir, à Montréal, et qu'on ne pourrait voir et "vivre" nulle part ailleurs au monde? "

 

                                          Le LABYRINTHE DE L'IMAGINAIRE

                                      Les machines absurdes de Florent Veilleux

Ce site "work-in-progress" est comme un arrêt sur image, une pause où, pour la première fois, je prends  un recul par rapport à mon Œuvre  sculpturale cinétique, et où je laisse aux personnes qui l'ont exposée par le passé, ainsi qu'aux journalistes, critiques, observateurs, analystes, ou simples visiteurs, - commentaires -, la liberté de la décrire, de la commenter, et de mettre en lumière l'émerveillement euphorique qu'elle catalyse.

C'est une manière de "site analogique", une idée que tu aimerais toucher, palper, qui contient le poids des mots, et qui leur donne une qualité de parchemin virtuel pour décrire mon travail: Un livre monumental, tridimensionnel, que j'ai mis 20 ans à écrire avec des objets de récupération, des rebuts, que j'ai  transformés et animés. Titre du livre: Le 20e siècle raconté par les objets qui l'ont vécu.

- C'est la mise en relief de la dimension cosmique de mon travail qui, plus qu'un univers de machines absurdes, est aussi une pensée: celle d'un humaniste/humoriste septuagénaire, pataphysicien, qui n'a eu de cesse d'observer le monde, de l'écouter, et de construire, avec ses rebuts, des machines à rajeunir, à rire, à penser, à réfléchir, et à s'émerveiller.

- C'est un regard posé sur notre environnement immédiat, l'écologie, l'assainissement de l'esprit. Une parodie de la consommation boulimique, également, et des inénarrables  rebuts qu'elle génère. Dans cet ordre d'idées, je donne une place prépondérante aux ateliers de transformation intégrale des rebuts, à sa pratique, et à son enseignement ludique

Excursus: cette activité ludique, que je propose en option au projet Labyrinthe, répond au mandat que je me suis donné de lutter contre le décrochage scolaire, auprès des ados surtout, et de favoriser le raccrochage auprès des jeunes adultes. L'objectif est d'amener le jeune à concevoir un projet et le mener à terme en un temps très court.

Le public du Labyrinthe est nécessairement  universel. Le "spectacle" est animé par des  robots/rebuts polyglottes. Des Robuts? Le mot est lancé. Ce que les mots ne peuvent plus dire aujourd'hui, les Robuts, eux, le peuvent. Ils révèlent ce que les mots cachent, et le mouvement enfonce le clou.

Tous les bébés du monde penseront que le biberon qui monte et descend dans l'œuvre REBIRTH a été fait pour eux. Et ils ont raison. Dans cet ordre d'idées, les exemples foisonnent.  

Fermer un millénaire, à New York, au cœur de Manhattan. En ouvrir un nouveau au Québec, au cœur de Montréal 

Le projet Labyrinthe "couvre" toutes les décennies du 20e siècle. Ainsi, un landau des années 30, (photo NY), devient l'oeuvre éponyme de l'installation monumentale Le Buggy de l'An 2000, The Y2K Buggy,  en animation des vitrines géantes de Tristan & America, au Rockefeller Center à New York, pour le passage à l'An 2000. (140' linéaires, 10 déc.1999 au 10 janv. 2000, angle 6e ave.- 49e rue) P67-68-71

Réaliser l'utopie. Le Buggy de l'An 2000 demeure l'aventure la plus extravagante de ma vie, qui boucle le 20e siècle de façon vertigineuse. L'installation est constituée de la plupart des machines exposées au musée McCord en 1998. Elles seront adaptées pour fonctionner en quasi permanence. Insensé!

À l'heure où j'écris ces lignes, - janvier 2014 -, le public est invité à visiter, au Centre des Sciences de Montréal,  la double installation géante: Le PTEEM : Premier Transformateur d'Électricité en Eau au Monde et Le PTEVMPremier Transformateur d'Eau en Vent au Monde,  réalisée il y a 14 ans, pour l'ouverture du Centre des Sciences en mai 2000. Une référence vivante en matière de Trashart & Science, Trashart & Technologie.

Derrière ces réalisations utopiques, des personnes qui ont cru  à mon travail et m'ont donné les moyens pour "Agir comme s'il était impossible d'échouer" (Winston Churchill). Ce sont  aujourd'hui ces moyens que je recherche pour bâtir Le Labyrinthe de l'Imaginaire, maintenant, au début du Nouveau Monde. C'est plus qu'urgent: c'est pour hier!

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2017  Florent Veilleux, Pataphysicien      * par Roy Hubler